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    <title>animation</title>
    <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/296</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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    <item>
      <title>L’éducation populaire en France : politiques, travail et stratégies de reproduction</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/903</link>
      <description>Le monde de l’éducation populaire correspond, en France, à une action publique qui combine des enjeux politiques et scolaires variés, liés aux collectivités locales et à la vie associative. Il propose des activités culturelles, organise les loisirs des enfants et participe à l’insertion sociale et professionnelle des jeunes avec pour objectif des apprentissages associés à la citoyenneté et à la participation. Alors que les instituteurs ont longtemps joué un rôle central dans ce secteur, il repose à présent sur une division du travail éducatif dont les configurations varient localement, avec une diversité de professionnels (animatrices, éducateurs sportifs, musiciens intervenants, etc.) et des formes de travail hors emploi (bénévolat, stage, volontariat). Enfin, l’éducation populaire se heurte à la reproduction des structures sociales, en dépit d’un projet qui vise l’émancipation de toutes et tous : les pratiques de loisirs encadrées sont notamment plus fréquentes et plus légitimes à mesure qu’on monte dans la hiérarchie sociale. In France, “popular education” is a form of public action that combines a variety of political and educational issues linked to local authorities and voluntary organisations. It offers cultural activities, organises leisure activities for children and helps young people to integrate socially and professionally, with the aim of learning about citizenship and participation. While schoolteachers have played a central role in this sector, it is now based on a division of educational labour that varies locally, with a diversity of professionals (youth workers, sports educators, musicians, etc.) and forms of work outside employment (voluntary work, internships). Finally, popular education contributes to the reproduction of social structures, despite a project aimed at the emancipation of all: supervised leisure activities are more frequent and more legitimate at the top of the social hierarchy. </description>
      <pubDate>jeu., 13 févr. 2025 18:01:01 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 07 mars 2025 09:10:36 +0100</lastBuildDate>
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      <title>La place de l’éducation populaire dans le marché grenoblois de la formation d’animateur et d’animatrice</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/540</link>
      <description>L’animation socioculturelle telle que nous la connaissons aujourd’hui trouve son origine dans l’éducation populaire. Des formations encadrent la professionnalisation de l’activité et une législation en formate les diplômes. Mais le lien entre l’animation et l’éducation populaire fait désormais l’objet de débats autour de son institutionnalisation. En effet, la dernière restructuration de la filière de formation « Jeunesse et éducation populaire » s’accompagne d’une recomposition des prestataires de formation. De nouvelles structures apparaissent sur le marché, dont une partie d’entre elles ne justifie pas de références historiques à l’éducation populaire. Cet article propose d’interroger la place de l’éducation populaire dans les nouveaux diplômes d’animateur et d’animatrice organisés par les associations, les universités et les entreprises sur le marché grenoblois. Social and cultural animation, as we know it today, originated from popular education and its actors. Training programs support the professionalization of the activity. Various entities provide these trainings (associations, universities, and companies), and legislation shapes the qualifications. The relationship between animation and popular education is now the subject of debates regarding its institutionalization. Moreover, the recent restructuring of the “youth and popular education” training sector is accompanied by a reconfiguration of the training providers. New structures are emerging in the market, some of which do not have a historical connection to popular education. This article proposes to examine its place in the new animator qualifications organized in the Grenoble market by associations, universities, and companies. </description>
      <pubDate>mer., 07 févr. 2024 10:05:57 +0100</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 01 mars 2024 12:36:54 +0100</lastBuildDate>
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      <title>Y a-t-il encore des ciné-clubs aujourd’hui ? Renouvellement structurel et persistance des approches de l’éducation cinématographique</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/295</link>
      <description>La forme structurelle instaurée par la loi de 1949 sur le cinéma non commercial impose aux associations une adhésion à une fédération habilitée par le Centre national du cinéma (CNC) et les bureaux de la Jeunesse et des Sports. Face à sa rigidité, ce système s’essouffle dans les années 1980 et 1990. Le mouvement du ciné-club connaît un véritable déclin pour des raisons multifactorielles : le développement des politiques publiques d’éducation à l’image ; la propagation de nombreux autres moyens de consommation de l’image (télévision, VHS, DVD, streaming, etc.) ; la transformation des associations en cinémas commerciaux d’art et d’essai ou en festivals, etc. Tandis qu’aujourd’hui le terme « ciné-club » connaît un regain d’intérêt dans les milieux de l’éducation cinématographique, nous nous interrogeons sur les évolutions et les persistances d’un modèle au travers de deux associations se réclamant de l’héritage des ciné-clubs : Unis-Cité et le ciné-club de Reims (association Septième œil). Nous observons ainsi comment le « modèle ciné-club » a pu survivre à son déclin institutionnel. In France, the structural form established by the 1949 law on non-commercial cinema requires associations to join a federation approved by the National Center for Cinematography (CNC) and the offices for youth and sports. Due to its rigidity, this system struggled in the 1980s and 1990s. The film club movement experienced a real decline for multifactorial reasons: the development of public policies on education in visual media; the development of many other means of image consumption (television, videotape, DVD, streaming, etc.), the conversion of associations into commercial movie theaters or festivals, and so forth. While the term ‘film club’ is currently experiencing a revival of interest in film education circles, we question the evolutions and persistence of a model through two associations claiming to be part of the film club heritage: Unis-Cité and the Reims film club (Septième œil association). We thus observe how the ‘film club pattern’ was able to survive the institutional decline. </description>
      <pubDate>mar., 25 juil. 2023 10:40:15 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>ven., 28 juil. 2023 09:38:36 +0200</lastBuildDate>
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