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    <title>drawn literatures</title>
    <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/1199</link>
    <description>Entrées d’index</description>
    <language>fr</language>
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      <title>La disparition de la langue natale : le plurilinguisme complexe de l’autobiographie dessinée Hanbok de Sophie Darcq</title>
      <link>https://www.pratiquesdeformation.fr/1192</link>
      <description>L’article explore le plurilinguisme complexe de l’autobiographie dessinée Hanbok (2023), de Sophie Darcq, dans une perspective de formation. Il examine comment les autobiographies langagières littéraires peuvent s’étendre aux littératures dessinées. Sophie Darcq, adoptée par une famille française à l’âge de quatre ans, raconte sa quête pour rencontrer sa famille biologique coréenne. L’article décrit trois niveaux principaux d’énonciation dans la bande dessinée : le récit linéaire du retour en Corée, la correspondance dessinée avec une locutrice coréenne et les analepses liées aux souvenirs des différents personnages. Le récit suit une narratrice apparemment monolingue dans un espace plurilingue complexe, retraçant son parcours langagier. Le coréen, langue des origines, est aussi une langue étrangère puis en apprentissage. Le statut de l’anglais véhiculaire varie au fil du récit. En formation de formateur·rices, la lecture de l’œuvre ouvre une réflexion sur la réalité du plurilinguisme, sur l’idéologie du monolinguisme, et permet la pratique des autobiographies langagières. The article explores the complex multilingualism in Sophie Darcq’s comic book autobiography Hanbok from a training perspective. It examines how literary linguistic autobiographies can extend to comic literature. Sophie Darcq, adopted by a French family at the age of four, recounts her quest to meet her Korean biological family. The article describes three main levels of enunciation in the comic: the linear narrative of the return to Korea, the drawn correspondence with a Korean speaker, and the analepses related to the memories of the various characters. The narrative follows an apparently monolingual narrator in a complex multilingual space, retracing her language journey. Korean, the language of origins, is also a foreign and lost language, forming the paradox of a mother tongue that is no longer a first language. The status of vehicular English varies throughout the narrative. In teacher training, reading the work opens up a reflection on the reality of multilingualism, the ideology of monolingualism, and the practice of linguistic autobiographies. </description>
      <pubDate>lun., 14 sept. 2026 16:27:49 +0200</pubDate>
      <lastBuildDate>mar., 15 sept. 2026 18:22:28 +0200</lastBuildDate>
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